La nuit est courte comme une robe rouge collant aux courbes et contre laquelle tu te plaques faisant étau de mes chairs entre tes mains dont chaque pression marque un territoire de sensations nouvelles. Tu es avec moi dans l’indécence des sens et l’incandescence...
Lire la suiteQue reste-t-il des étreintes quand la pression disparaît ? Que reste-t-il de la promiscuité quand l'espace prend son sens et ses aises ? Que reste-t-il du souvenir de la chaleur quand le souffle s'amenuise et n'existe plus que par hasard ?
Lire la suiteLes enfants courraient. Le crissement des graviers montait jusqu'à la chambre de la bonne. Et leurs cris se fondaient avec celui des hirondelles.
Lire la suiteLà, sur le chemin nous marchions main dans la main avec l'invisible pour seul témoin et nos sensations de réalité qui donnaient du relief à ton absence. on la fera un jour, cette promenade me disais-tu Aujourd'hui, à la vue de tous, dans l'œil de la nature...
Lire la suiteJe ne suis ni avant ni après, et tes doigts se confondent avec l’eau de la rivière. Aussi rapide sinue-t-elle, tes ongles ne cessent de s’imprimer dans la peau du temps en cherchant à en retenir, vainement, la course effrénée. Après le couché du soleil,...
Lire la suiteGénéreux toute une vie. Il n'y avait pas de raison que cela ne soit plus. - Tiens ! C'est de bon cœur ! Me disait-il avec son pacemaker défaillant...
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